Le jeu vidéo est petit à petit reconnu comme un bien culturel à part entière. Mais quelle place occupent les femmes dans le jeu vidéo ? Des personnages de jeux aux créatrices en passant par les joueuses : petit panorama.

 

Le jeu vidéo : rapide historique et état des lieux

Le jeu vidéo se démocratise avec Pong en 1972, premier jeu dont le gameplay (= la manière dont la partie se joue) est assez accrocheur et addictif pour le faire connaître auprès du grand public. Loisir récent, il est encore l’objet de critiques récurrentes malgré de grandes avancées qui font petit à petit reconnaître le jeu vidéo comme un art.

Pour en apprendre plus sur le gameplay et l’histoire du jeu vidéo :

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Pour beaucoup, le jeu vidéo n’a pas le même statut que le cinéma, la peinture, la musique ou la littérature (la BD a connu cela il n’y a pas si longtemps…). Et pourtant, on commence à en parler comme d’un « art total » : le jeu vidéo mixant musique, peinture, sculpture, architecture, dessin, cinématiques avec effets spéciaux, interactivité, prise de décision influençant l’histoire,…

Un livre magnifique sur le sujet :

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Aujourd’hui un joueur sur deux est une femme. Malgré cela, le jeu vidéo est encore ressenti comme un loisir masculin. Nous verrons plus en détail quelle place a la joueuse dans l’univers vidéoludique, mais aussi celle des personnages féminins ainsi que celle qu’elle occupe au sein de l’industrie.

Rappelons-le, l’industrie du jeu vidéo est la première industrie culturelle en France. Pourtant, le Syndicat National du Jeu Vidéo estime à 15% la proportion de femmes salariées des entreprises de jeu vidéo en France (qui est de 22% aux États-Unis d’après l’Entertainment Software Association).

L’industrie du jeu vidéo est une industrie perçue comme technologique, et dans les industries technologiques évoluent principalement… une majorité d’hommes.

« Même s’il y a toujours des exceptions, la majorité des femmes en studio bossent dans tout ce qui est graphisme, design, direction artistique. C’est un peu cliché, déplore Chloé Woitier, journaliste au Figaro (secteur économie du jeu vidéo). Et bien sûr, plus on va vers des postes de direction, moins il y en a, comme dans toutes les industries malheureusement… ».

 

Les joueuses, toujours plus nombreuses et pourtant encore peu visibles

Depuis 2010, les femmes représentent la moitié des adeptes de jeux vidéo.

Selon les chiffres du CNC (Centre National du Cinéma et de l’image animée) les femmes sont de plus en plus nombreuses à jouer. La communauté de joueurs était presque totalement masculine en 1999 : 90% de joueurs pour 10% de joueuses françaises alors qu’aujourd’hui, on approche d’un certain équilibre avec 54% de joueurs et 46% de joueuses (2017).

 

Les « gameuses » professionnelles

L’image populaire que l’on a de la joueuse est celle de la fille jouant à Candy Crush sur son téléphone, aux Sims derrière son ordinateur ou à Just Dance dans son salon. Or il n’en est rien. Nombreuses sont celles qui jouent à League Of Legend, Journey, Mario Kart, Life is strange ou à des jeux de combats.

Elles ne représentent que 5% des inscrits en LAN-party (une LAN-party (« local area network party », ou « tournoi en réseau local » en français) est un événement rassemblant des joueurs de jeu vidéo dans le but de jouer à des jeux multi-joueurs en utilisant un réseau local au lieu d'Internet). Il n’est pas facile en France pour les joueuses amatrices de se professionnaliser, même si certaines initiatives, comme celles de l’association Women In Games, tentent de faire bouger les choses. L’événement « Jeu vidéo au féminin », qui s’est déroulé dans l'e-LAB de la Cité des Sciences à Paris du 11 au 16 juin 2019 rassemblait notamment des femmes pour partager sur leurs métiers dans le jeu vidéo et sur l’e-sport (« désigne la pratique sur Internet ou en LAN-party d'un jeu vidéo seul ou en équipe, par le biais d'un ordinateur ou d'une console de jeux vidéo »).

Pour se frayer un chemin dans la compétition, les femmes doivent faire face au sexisme, aux moqueries, parfois même aux insultes. Leurs capacités techniques de jeu sont sans cesse remises en question. «Historiquement, le jeu vidéo a été marketé par les garçons et pour les garçons, explique Nicolas Besombes, vice-président de l'association France Esports et docteur en sciences du sport.[…] C'est difficile de gommer une trentaine d'années de construction sociale en l'espace de quelques mois alors que l'esport est une discipline qui permet de gommer les différences physiques liées au sexe.».

Trois décennies après, il reste donc beaucoup de chemin à parcourir pour que la parité au sein des compétitions soit atteinte.

Un exemple de joueuse professionnelle française spécialisée dans le jeu de combat, Kayane :

Sa chaîne Youtube : https://www.youtube.com/user/KayaneTV/videos

 

Les personnages féminins

Selon Rhianna Pratchett, scénographe basée à Londres ayant participé à la dernière série Tomb Raider, « il y a eu une période dans l'histoire de l'industrie où il y avait plus de femmes impliquées, dans les années 70 et 80, où le genre des jeux d'aventure était assez prolifique ». Les choses basculent à partir des années 90. Elle constate « un profond déclin des personnages féminins dans l’industrie du jeu vidéo. La femme, le plus souvent, est sous-représentée, invisible ou visible uniquement sous le prisme de la sensualité, de l’émotivité et de la fragilité. ».

Bien qu’elles soient rarement totalement absentes du jeu vidéo, les femmes sont tour à tour victime, trophée ou en arrière-plan, ayant un rôle secondaire ou de soutien.

Le corps féminin est bien souvent hyper sexualisé (poitrine énorme et sur lesquelles la gravité n’a apparemment aucune prise, corps disproportionné,…). C’est surtout le cas avant 2006 mais il reste encore des progrès à faire en 2019. Citons les exemples des filles de Dead or alive (sorti en 1998 sur Playstation), très peu vêtues, ou plus récemment Quiet de Metal Gear Solid 5 (2015) qui se bat quasiment nue.

L’évolution des technologies graphiques aident cependant depuis à proposer des modèles plus réalistes.

 

Le rôle des personnages

Depuis quelques années, les personnages féminins se diversifient. Elles ne sont plus seulement cantonnées au rôle de demoiselle en détresse, d’objet de quête ou d’acolyte sexy d’un héros masculin. Enfin, elles occupent un peu plus le devant de la scène vidéo ludique.

Fanny Lignon  fait la démonstration de l’évolution du rôle des personnages féminins en observant les jeux de combat : « Les jeux de combat proposent des représentations excessives de la féminité. Mais il ne faut pas oublier que c’est aussi le cas des hommes ! La différence, c’est que les filles sont sous-représentées. Ces dernières années, elles composent environ 30% des combattant.es. Ce qui est intéressant, c’est qu’avant, c’était des personnages relativement faibles, donc qu’on prenait rarement. Aujourd’hui, la légèreté et la rapidité des personnages féminins sont devenues des forces. On se retrouve donc avec certains personnages féminins plus forts que les personnages masculins ! »

 

Petit florilège de personnages féminins qui rompent avec les stéréotypes :

Samus Aran, le personnage vedette de Metroid (sorti en 1986) est l’ultime survivante d’une planète dont tous les habitants (dont sa famille) ont été exterminés par les pirates de l’espace. Recueillie par le peuple des Chozos, elle s’entraîne en vue d’exterminer des pirates. A son départ, les Chozos lui offrent une armure lourde qui va lui permettre de battre tout le monde. Elle est très peu sexualisée, ne distinguant pas son genre lorsqu’elle porte cette armure. C’est une combattante avant d’être une femme.

Lara croft dans Tom Raider

L’archéologue Lara Croft dans Tomb Raider (1996) révolutionnera profondément l’image des femmes dans les jeux vidéo. Lara est une femme forte, indépendante et déterminée.

Bien sûr, elle a évolué au fil des années et des épisodes. Taille de guêpe, buste disproportionné, pantalon moulant à l’origine, elle laisse désormais place à une femme plus naturelle, réaliste et plus « décemment » vêtue.

Ellie dans The Last of Us Part II ou Ellie et Riley dans Left behind (contenu additif de Last of us). 2 héroïnes, dont une non blanche (ce qui est également rare). Ellie est une jeune fille immunisée contre une infection qui ravage le monde. Escortée par Joël, ils vont devoir survivre dans un monde post-apocalyptique peuplé de monstres. Sa force de caractère, sa personnalité travaillée et complexe en font un personnage riche et inoubliable, salué par la critique. Elle fait partie de ces personnages qui nous manquent une fois l’aventure finie, comme une amie que l’on ne reverrait plus…

Max et Chloé dans Life is strange. Max, 18 ans, a le pouvoir de remonter le temps. Elle s’en sert pour aider les gens autour d’elle, principalement les lycéens d’Arcadia Bay et son amie Chloé, avec qui elle (re)nouera une relation particulière tout au long de l’aventure. Le joueur/la joueuse incarne Max tout au long du 1er opus. Intelligente, réfléchie, elle est un peu l’opposé de Chloé (assez perturbée par son histoire familiale), qui boit, fait la fête, taggue les murs, bref, une rebelle tout de même très attachante, qui reflète probablement la part sombre de l’adolescence que chacun de nous a en lui.

Kassandra, descendante directe de Léonidas Ier de Sparte, dans Assassin's Creed Odyssey. « Assassin’s Creed est intéressant comme exemple : il y a eu une progression au fil des années. Il y a d’abord eu des personnages féminins secondaires, puis un personnage jouable dans Assassin’s Creed Unity et à présent, il y a une vraie héroïne dans Assassin’s Creed Odyssey, qui est mise au même niveau que son pendant masculin », explique Fanny Lignon, chercheuse au CNRS qui travaille depuis plus de 10 ans sur les représentations du masculin et du féminin dans les images, et notamment dans les jeux vidéo. ».

Aloy dans Horizon : Zero Dawn. Dans un monde post apocalyptique dominé par des créatures mécanisées, Aloy est un personnage complexe dans un univers complexe. Le village de l’héroïne est une société matriarcale, ce qui la différencie de Lara Croft, qui évolue dans un univers exclusivement masculin.

Faith Connors dans Mirror’s Edge : Catalyst. Elle incarne une rebelle luttant contre un régime répressif, constamment pourchassée, capable de traverser la ville en pratiquant le parkour. Une acrobate tatouée au bonnet A qui a reçu de nombreuses critiques à sa sortie. Il n’en fallait pas plus pour en faire une héroïne féministe par excellence.

Mickey et Lou dans Far Cry New Dawn : on retrouve deux sœurs, deux femmes noires "badass" au très fort caractère, qui se préoccupe avant tout de leur survie, faisant preuve d’une violence rarement vue  pour des personnages féminins principaux auparavant.

Clémentine dans Walking Dead. Fillette de dix ans, elle a survécu à l’apocalypse zombie en se réfugiant dans sa cabane dans les arbres. Elle est recueillie par Lee, le personnage incarné par la joueuse ou le joueur au début de l’aventure. Les deux héros forment un duo inséparable qui va traverser de nombreuses situations terrifiantes, mais Clémentine est forte ! C’est d’ailleurs son personnage que l’on contrôle dans les épisodes suivants. Un mort qui marche, une tête coupée, du sang, la mort de ses proches ? Rien ne semble insurmontable pour Clémentine. Un personnage courageux et vraiment attachant.

Amicia De Rune dans A Plague Tale: Innocence. Amicia est une adolescente qui fuit (suite au meurtre de ses parents) l’Inquisition, avec pour seule arme un lance-pierres. Il lui faut éviter également les rats qui pullulent, propageant la maladie… tout en s’occupant de son petit frère de 5 ans aux prises avec un mal inconnu. Amicia est une héroïne attachante, moderne et réaliste (à 14 ans, on a le droit de s’énerver parfois contre son petit frère, même si on est prête à tout pour le protéger).

Princesse Peach : longtemps reléguée au rang de princesse en détresse qu’il faut sauver à la fin du jeu, Peach devient l’héroïne de son propre jeu dans Super Princess Peach en 2005 sur Nintendo DS et brisera définitivement cette vieille image qui lui colle à la peau dans Super Mario Oddyssey. Jouable dans la série des Mario Kart et Mario Party, elle rivalise avec les figures masculines dans Smash Bros Melee sur Game Cube.

La princesse Zelda aussi a connu une grande évolution en passant de princesse à sauver à une vraie battante dans Breath of the Wild.

On peut également souligner l’arrivée des équipes féminines dans FIFA 15.

 

Les femmes dans l’industrie du jeu vidéo

Elles sont seulement 13,5 % à travailler dans les studios de développement. La plupart du temps, et cela est déjà visible dans les écoles des métiers du jeu vidéo, les femmes se dirigent vers les disciplines « artistiques » comme le game design plutôt que vers les disciplines « techniques » comme la programmation. Cependant, il existe quelques exemples inspirants !

 

Quelques exemples de femmes qui se cachent derrière des jeux ou personnages célèbres

Muriel Tramis, la « maman » d’Adibou, ingénieure de formation, est une pionnière dans le monde du jeu vidéo français et fut élevée au rang de Chevalier de la Légion d’honneur. Tombée dedans dans les années 1980 après avoir travaillé dans l’aérospatiale, elle programme son 1er jeu, Mewilo, au sein du jeune studio Coktel Vision

Dans un entretien avec le chercheur Sébastien Genvo, elle explique qu’elle avait « envie de montrer les séquelles de l’histoire très peu connue de la colonisation et de l’esclavage (…) et les conséquences que cela pouvait encore avoir aujourd’hui ». Le succès de ce jeu lui permettra de programmer Freedom (le joueur incarne un esclave qui tente de s’échapper d’une plantation). Après quelques jeux érotiques, elle se tourne ensuite vers les jeux éducatifs pour aboutir à Adibou, qui bercera des milliers d’enfants. « Je militais déjà pour inciter les jeunes femmes à choisir des carrières techniques. J’étais sensibilisée sur l’aspect bloquant des mathématiques ». Muriel Tramis milite toujours et se rend régulièrement dans des collèges pour donner aux jeunes filles de nouveaux modèles féminins leur ouvrant la porte de carrières scientifiques.

Amy Hennig : « maman " d'Uncharted et de son héros Nathan Drake, l’un des personnages les plus connus.

Jade Raymond : ancienne productrice d'Assassin's Creed.

Gabrielle Shrager : scénariste chez Ubisoft (Assassin’s Creed Syndicate, Beyond Good & Evil 2).

Julie Chalmette : directrice général de Bethesda France (Fallout, Doom, Skyrim), patronne du Sell (Syndicat des Editeurs de Logiciels de Loisirs), et de l’association Women In Games.

Rebecka Coutaz, directrice d'Ubisoft Annecy.

Fleur Marty, productrice de Shadow of the Tomb Raider

Audrey Leprince, cofondatrice de l’association « Women in Games » et à la tête de son propre studio de jeux indépendant, The Game Bakers.

Pour découvrir plus de femmes influentes et exemplaires dans le jeu vidéo, découvrez la Youtubeuse gaming Carole Quintaine qui propose régulièrement des portraits de femmes influentes :

Les  streameuses (personne retransmettant en direct ses parties de jeux vidéo / qui diffuse en live les sessions de jeux auxquels il joue, auprès de téléspectateurs, et ce au travers de médias / plateformes tels que twitch.tv ou gaming.youtube.com/live) participent activement à l’affirmation de la place de la joueuse dans le monde vidéoludique. Trinity, célèbre gameuse et streameuse en est un exemple.

 

Les associations qui font bouger les choses

Women in Games (WIG) est une association fondée en septembre 2017 « partant du constat que si un joueur sur deux est une femme, seules 13% sont développeuses. Et ce chiffre descend à 4 % dans les métiers de la programmation ». Cette association milite pour la mixité dans l'industrie du jeu-vidéo.

Le Rassemblement Inclusif du Jeu Vidéo (RIVJ). « On souhaitait répandre l’idée que oui, le jeu vidéo est bien accessible à tous et toutes, quels que soient le genre, l’orientation sexuelle, l’origine, la couleur de peau, la situation de handicap et qu’on peut raconter des choses différentes ».

Le Rassemblement Inclusif du Jeu Vidéo a été fondé pour avoir un impact positif sur l’industrie du jeu vidéo en faisant la promotion de la diversité, l’égalité et l’inclusivité dans le milieu du jeu vidéo.

« L’association s’adresse à toutes ces personnes mais aussi aux acteurs du secteur du jeu vidéo, déjà en place, qui ont envie d’agir pour ouvrir et faire progresser leur domaine d’activité vers une industrie plus inclusive. »

 

Sources

- « Elles conjuguent le jeu vidéo au féminin », Usbek & Rica, 29/01/2019 : https://usbeketrica.com/article/elles-conjuguent-le-jeu-video-au-feminin

- « Des femmes font bouger les choses dans l’industrie du jeu vidéo et prouvent que nous y avons notre place » par Audrey Dumain (13/12/2018) : https://www.franceculture.fr/numerique/des-femmes-font-bouger-les-choses-dans-lindustrie-du-jeu-video-et-prouvent-que-nous-y-avons-notre

- « La représentation des femmes dans les jeux vidéo a légèrement changé. Malgré les réticences, l'industrie du jeu vidéo se féminise progressivement » par Christian Élongué , le 10 mars 2019 : https://cursus.edu/articles/42714/la-representation-des-femmes-dans-les-jeux-video-a-legerement-change#.XVzqGWPgrAU

- « L’image des femmes dans le jeu vidéo : deux pas en avant, un pas en arrière ? » par Lise F.,  8 mars 2016, Madmoiselle https://www.madmoizelle.com/image-femme-jeu-video-514861

- « Près d’un gamer sur deux est une femme : la féminisation du jeu vidéo en France » 28/09/2018 https://www.iim.fr/feminisation-jeu-video/

- «  Les femmes dans l'industrie du jeu vidéo », conférence enregistrée le 15 juin à la Cité des sciences et de l'industrie, publiée par l’Agence Française pour le Jeu Vidéo :

Le 15 juin, la Cité des sciences et de l'industrie a invité le public à s'interroger sur l'évolution de la place de la femme dans l'univers vidéoludique. Cette table-ronde analyse la présence des femmes dans l'industrie créative du jeu vidéo, prenant notamment en compte la proportion quantitative des femmes et la diversité des parcours professionnels.

Intervenantes : Lola Guilldou (Développeuse du dimanche), Game designer et développeuse indépendante, Ana Maria de Jesus ,Senior creative director, Independant game maker, Jade Thiriat, Gameplay programmeuse.

- Genre et jeux vidéo, Fanny Lignon (dir.), Toulouse, Presses universitaires du Midi, coll. « Le temps du genre », 2015.

- Représentations visuelles des hommes et femmes dans le jeu vidéo : Entre clichés et progrès, 27/07/2019

http://www.jeuxvideo.com/news/1078774/representations-visuelles-des-hommes-et-femmes-dans-le-jeu-video-entre-cliches-et-progres.htm

- Women as Heroes, l’émission d’Art of Gaming consacrée aux personnages féminins

https://www.arte.tv/fr/videos/078750-004-A/art-of-gaming/

- Les femmes dans l'industrie du jeu vidéo, SELL

 

Ressources numériques autour du jeu vidéo de la MD17

Games

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The game hors série

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Les archives de Geek

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Quelques liens et documents concernant le jeu vidéo en bibliothèque

 

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- « Pour un jeu vidéo inclusif : la bibliothèque comme safe space » par Colin Sidre, conservateur des bibliothèques, chargé de mission publics jeunes, éducation artistique et culturelle et cohésion sociale au ministère de la Culture, 13/10/2015.

https://legothequeabf.wordpress.com/2015/10/13/pour-un-jeu-video-inclusif-la-bibliotheque-comme-safe-space/?fbclid=IwAR3eaMsN_NA02KnAcP-nTHelrnqhSLPYwBmkGhLoQZgmAiTs1RA3BTgffLI

- Jeux vidéo en bibliothèque, ABF, 2014

- Jouer en bibliothèque, Presses de l'Enssib, 2015

- Le jeu vidéo en bibliothèque : encadrement légal des acquisitions et modalités de prêt et de consultation sur place

https://www.enssib.fr/services-et-ressources/questions-reponses/jeux-video-en-bibliotheques

- « Les jeux vidéo en bibliothèque sont illégaux. Oui, et alors ? » par Lionel Maurel, juriste & bibliothécaire

https://scinfolex.com/2015/04/27/les-jeux-video-en-bibliotheque-sont-illegaux-oui-et-alors/

 

Céline

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